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GACE

Gacé

Gacé possède un patrimoine digne d’intérêt :
- un
château des XVème et XVIIIème siècles situé au   cœur de la ville
- une vieille maison du XVème siècle  ( ancien octroi ) 

-de nombreuses et belles demeures bourgeoises datant de
la fin du XIXème siècle, témoins de la richesse, à cette  époque, du Pays d’Auge
 -une fontaine dite de « La Dame aux Camélias "sur la Place de la Libération, cœur commercial de Gacé, œuvre contemporaine qui évoque la célèbre courtisane devenue, par le génie  d’Alexandre Dumas fils et de Verdi, « une des femmes magiques de l’amour occidental ».

Gacé

mairie de Gacé
C’est en partie grâce à sa position stratégique,
sur la Touques tout juste naissante, grâce à sa situation privilégiée (carrefour des axes Nord-Sud, Ouest-Est) qu’a pu s’écrire la riche histoire de Gacé. 
-  Voie romaine Rouen-Le Mans.
-  Occupation de la cité par les anglais durant la guerre de cent ans. En 1417, les anglais fortifièrent Gacé. La ville revient à la France en 1449 sur l'intervention du sire D'Orval.
-   Prise du château par les Chouans en 1800.
-   Destruction du centre de Gacé en juin 1940, qui fut la 1re ville sinistrée de l'Orne
- Voie ferrée Sainte Gauburge (Orne) au  Mesnil-Mauger (Calvados) (désaffectée)

Romantisme et gourmandises ! 

Voici la Normandie de carte postale : ses plantureux herbages vallonnés, entrecoupés de haies vives, ses vaches à la robe brune et blanche paissant sous les pommiers... Chaumières à colombages, manoirs aux toits pentus, petites églises romanes complètent ce tableau idyllique d'un pays où il fait bon vivre. Les produits du terroir y sont légion et de grande qualité : produits laitiers, viande bovine, volailles, pommes, cidre...

Gacé

Le peintre Degas qui connaissait bien Gacé pour y être venu en  vacances, durant trente ans, (château de Menil Hubert), écrivit
« Quel beau Pays ! Tous les jours on fait dans les environs des promenades qui finiraient par me rendre paysagiste ! » Nombre de localités ont donné leur nom à des fromages réputés (Camembert, Livarot, Pont-l'Evêque...). Dégustations et visites s'imposent, dont celle du Musée de la Dame aux Camélias que Gacé a consacré à la célèbre héroïne d'Alexandre Dumas Fils et de Verdi.

 Office de tourisme: Mairie de Gacé
: 02 33 35 50 24

A visiter : Le musée de la Dame aux Camélias

Le Musée occupe trois grandes salles du château de Gacé. Grâce à un diaporama, un film sur grand écran, grâce à des objets et documents lui ayant appartenu, vous découvrirez comment est né le mythe de la Dame aux Camélias dont se sont emparés tous les arts. 

Avant d'être l'héroïne du célèbre roman d'Alexandre Dumas fils, la Dame aux Camélias a d'abord été une jeune fille issue d'une modeste famille du village de Gacé... 
Le Musée de la Dame aux Camélias est installé dans le château de Gacé. On le visite pour retrouver le fabuleux destin de cette jeune femme extraordinairement jolie mais terriblement fragile... 
Arrivée à Paris à l'âge de 14 ans pour y gagner sa vie, Alphonsine Plessis, qui deviendra Marie Duplessis va très vite devenir une irrésistible courtisane : sa beauté lui ouvre les portes des grands salons parisiens fréquentés par de riches nobles et de célèbres artistes dont elle devient l'égérie... 
Elle s'éteint à l'aube de ses 23 ans, frappée par la tuberculose... Un destin hors du commun qu'on effleure par le biais de documents et quelques maigres souvenirs... et même si l'histoire est romancée... c'est une triste et belle histoire !


Visitez le site du musée de la Dame aux Camélias

Site internet : http://www.gace.fr/       http://www.ornetourisme.com/

Dans la rousseur dorée de ses façades de briques empreintes d'esprit médiéval avec ses ruelles, ses maisons à pans de bois, ses cours intérieures et plus particulièrement le fort Montpellier, vestige de l'ancienne forteresse médiévale.

Les halles du village, en briques aussi, ont été construites en 1836. 

A découvrir l'église St Pierre avec sa nef du XIVe, son choeur et son retable classé du XVIIIe.

Le Sap (Photo Miguel Bravo)

Exmes (Photo Miguel Bravo

Sur sa butte, Exmes semble monter
la garde. Il est vrai qu'au temps des rois de Neustrie, cette cité était une petite capitale, résidence d'un gouverneur, et qu'au moyen âge le seigneur d'Exmes, dont le château fortifié était perché sur un promontoire, tenait toute la région sous sa coupe. Aujourd'hui, l'église St André, bel édifice à trois nefs du XIe siècle, possède le riche mobilier de l'abbaye bénédictine disparue : c'est l'église romane la plus ancienne de Normandie.

St Evroult Notre Dame du Bois
L’abbaye aurait été créée par St Evroult
alors noble  du Bessin au VIe siècle.
Son retentissement est à son comble
au XIe, à l’époque
de Guillaume le Conquérant.
L'histoire de l'abbaye nous est parvenu sous la plume d'un de ses moines " Ordéric Vidal" copiste et historien. Disparue et reconstruite au XIIIe siècle, elle subit des dégradations au XIVe siècle, et l'expulsion des moines en 1791. Dès lors une lente agonie met fin à ce fleuron de l’art et de la culture normands. Les ruines aujourd’hui monument historique, n’ont été dégagées qu’en 1966 et les vestiges rassemblés dans un petit musée attenant. Le village surplombe les ruines qui s’étalent jusqu’à l’étang de la Charentonne, qui prend sa source à proximité, près du château de St Evroult, dans une zone de ruisseaux et d’étangs de la forêt du même nom.St Ouen sur Iton est un curieux petit village où toutes les cheminées, ou presque, ont une forme torsadée. Sur la place, une colonne de quatorze mètres raconte les merveilles de Désiré Guillemau qui fut maire de St Ouen pendant 57 ans. Un long texte explique comment la commune fut transformée par cet élu philanthrope. Parmi ses nombreux bienfaits, il fit don d'une cloche de 47,5 kg à condition que celle-ci sonne à toutes les inhumations pour les riches comme pour les pauvres.
A noter un intéressant parcours de pêche fléché au départ du village.


St Ouen s/Iton
(Photo Cdf St Ouen s/Iton) :


 

    

l’histoire ancienne de ce bourg constitué de deux villages (bourg et vieux bourg) se confond avec celle de son château fort du XIe siècle que Du Guesclin a pris au XVe siècle et Richelieu a fait démanteler en 1626.

    Plus récemment la gloire locale est celle du poète et écrivain Paul Harel qui a repris l’auberge familiale, « Auberge du Grand St André » tout en participant à la vie littéraire de son époque.

Echauffour (Photo et Texte Miguel Bravo) : 



Le village s’articule autour  de son église Saint André, ancien prieuré de l’abbaye de St Evroult, à nef et chapelles latérales du XVIe siècle et clocher du XIIIe siècle.
  Au village sont conservés l’auberge et le buste de
 Paul Harel, et les édifices et la chapelle de la communauté, et au vieux bourg le château du XVIIIe siècle et la maison de Du Guesclin (XIVe siècle).
Site à découvrir :http://www.pays-d-ouche.com
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