Les rues et édifices de Carrouges (page
en cours de construction. Toutes personnes souhaitant apporter sa
contribution peut le faire par l'intermédiaire d @ du site) 
Avenue du Général Leclerc Elle fut inaugurée en 1964 et rebaptisée
Av du Mal Leclerc de Hautecloque en Octobre 1980 . Elle remplaçait les, rue de Rânes, rue de l’église et rue d’Alençon (anciennement dénommée route de Cherbourg à Alençon). |
 rue de Rânes
|  rue de l'église |  et rue d'Alençon | 
| 
|  |
Au début de cette rue
on trouve le Cimetière
 (cliquer sur l'image pour voir l’article) C’est le Dr Catois qui donna ce Champ de la Croix en 1867 pour en faire un
cimetière. Le précédent, trop petit, se trouvait autour de l’église.
Au croisement avec la
rue Ste Marguerite est postée la Gendarmerie Nationale. Réalisée par la
municipalité de Maxime Ménard, elle fut inaugurée en 1964 avec le préfet G.
Malines, au cours de la foire de la Guibray. La première caserne, qui vit le jour
après la révolution, semble avoir été installée dans un vieux logis situé, en retrait, dans
une cour de la rue de Ste Marguerite . En
1847, Elle fut dotée de chevaux en raison de l’étendue de territoire dont la brigade avait la surveillance et fut
transférée rue de Saint Martin avant d’élire siège en 1905, rue du Chapître.
 Gendarmerie rue du Chapître>>
la Gare se trouvait au bout de l'impasse débutant de l’autre côté de la
rue d'où se situe la gendarmerie nationale actuelle
Un "Monument aux Morts" faisait le coin de cette impasse et de la route de Rânes Il avait
couté 4500 Frs et fut inauguré le 28 Mai 1922 par le maire M. Dumaine. Après le
défilé, le cortège se retrouva pour le banquet offert par les poilus. Ce
monument fut restauré et transféré auprès de l’église en 2007 (Voir l'article dans le bulletin n° 1) |  |  le Monument aux
Morts, élevé aux 43 enfants de Carrouges tombés pour la Patrie de 1914 à
1918, fut réalisé par un sculpteur de Bréel (Athis de l’Orne) M. Pierre. ( voir article sur les Poilus) |  |
La Gare
| Le
Tramway fut
inauguré le 30 décembre 1913 et fit son premier parcours Carrouges
Argentan en
1h10. Il desservait Ste Marguerite de Carrouges, St Martin
l’Aiguillon , Rânes, Vieux-Pont , Boucé, Fleuré et Argentan
|  | Le retour demandait plus de temps car
le tramway avait du mal à monter la côte de Carrouges, il n'était pas
rare de devoir faire descendre les voyageurs pour le pousser .
Seulement, les prolongements souhaitables de cette ligne
furent ajournés et, plus tard,
la guerre en compromit même la réalisation. Son exploitation cessa en 1934 et l’année d’après la Société
Centrale des Chemins de Fer le racheta et le remplaça par un train avec
automotrice et deux lignes d’autobus. En 1959, cet immeuble devint le siège de la DDE .
Au bout de la route de Rânes, le Presbytère, le Champ de foire et l'Eglise

Le premier curé
de Carrouges "Julien Guillouard"
célébrera les offices de 1802 jusqu'en 1807 dans l’église de la
Collégiale du Chapître >>>
En effet, c'est à cette
date que l’ancien grenier à sel transformé en église fut dédiée à
la
Vierge et livrée au culte. Mais ce curé continuait de résider au
Chapitre comme ses successeurs
jusqu’en 1813, date où l’abbé Gérard, septuagénaire appelé à cette
cure,
préféra, vue son âge, loger dans une des maisons proche de
l’église. Son successeur
en 1830, l’abbé Durand ancien président
du Conseil de la fabrique préféra construire un presbytère qu’il
légua à la commune à sa mort en 1855. Sa tombe se trouve dans le cimetière de
Carrouges. Le champ de Foire
Rue du 19 Mars 1962 Elle rejoint l'ancienne rue de Rânes, face au Presbytère, au niveau du Champ de Foire Elle fut baptisée
ainsi en souvenir de la prise d’effet officielle du cessez-le-feu mettant fin à
huit ans de guerre d’Algérie.( voir article) Au début de cette
rue, au bout du champ de foire, se trouvait l’usine électrique. Elle fut
créée en 1908 pour un coût de 70 000 Frs. Elle fonctionnait au charbon et
desservit tout Carrouges jusqu’en août 1926 date à laquelle la commune louera
l’usine avant de vendre le matériel en décembre de la même année. Trente ans plus tard en 1956, le Conseil
Municipale y transférera le Centre de Secours. Pour finir, après un
relooking, ce local va devenir bientôt un atelier de Peintre. Quand à l’église,
elle n’a pas le charme mystérieux que les siècles ont conféré aux vieilles
pierres, elle a pourtant son histoire (voir à la page origine de la commune en cliquant sur les cartes 
Place de l'église et croisement avec la rue du Chapître Rue du Chapître 
Siège, en 1905, de la
Gendarmerie au n°1. Au 3 de cette rue,
fut établi en 1772, un bureau de la Poste aux lettres tenu par le commis Henri Vassal. Ce dernier détenait en outre
une boutique d’épicerie, d’étoffe et de vins dans le bourg. A son décès en
1792, sa veuve fut « élue » directrice de bureau de poste et son fils
René adjoint au maire et commandant de
la garde nationale. Un autre de ses fils prit part, comme tambour, aux guerres
de la République et de l’Empire ; il y perdit une jambe et y gagna
la place de Directeur de la Poste
qu’il put transmettre plus tard à sa fille, Adèle, laquelle conserva la
fonction jusqu’à son décès en 1872. Ce bureau déménagea place de la Mairie en 1930 et devint
plus tard la cantine de l’Ecole du Sacré-Cœur créée en 1886 qui se situe un peu
plus bas, au 16 de cette rue
 L'Hôtel des Voyageurs remplacé par le Garage Citroën |  à sa suite "le café Portier" faisait arrêt Autobus" STAO |  |  | Au 29 de la rue du
Mal Leclerc, (en face de la rue des Martyrs et au niveau de l'autobus) se trouvait , à l'emplacement de la maison de Mme Journé, l'Atelier de Jean Leroyer , père de l’acteur Michel Leroyer qui y vit le jour en 1932. ( voir l’article sur
l’acteur en cliquant sur son nom)
Rue et ruelle des Martyrs
En
effet, à la révolution,
comme M. Jean-Louis Besniard ( né en 1749 à Ste Marguerite , ordonné prêtre en 1779, puis nommé vicaire à Marchemaisons et à
Joué du Bois, revenu à Ste marguerite avec le titre de prestimonier donc d’instituteur) certains chanoines de
la Collégiale comme Etienne Cheradame, Jacques Tartarin,
Louis Clouet, se révoltèrent, au contraire d’autres comme leur doyen M. Etienne Guernons des Acres (un cour de Carrouges
porte le nom de cette famille) que
le grand âge et la maladie poussa à
prêter le fameux serment constitutionnel. Pourtant, deux ans plus tard,
sincèrement repenti, ce dernier en fera une rétractation
publique . Ce fut
aussi le cas de Charles Vanhulen, de Huard et de Pierre Chauvière
"syndic
de la Collégiale" qui fut un des premiers à reprendre sa parole :
On l' arrêta aussitôt pour l'enfermer à Alençon et en
1793, en raison de l'avance vendéenne, on le transféra d'Alençon
à Chartres puis à Rambouillet. Resté attaché à l’église, M. Besniard lui ne
prête pas serment et en mai 1792, pourchassé, il quitta Ste Marguerite. Après avoir trouvé asile quelques
jours chez son frère, maire de Carrouges, il se réfugia à Alencon chez un
tisserand nommé HUBERT, qui cachait déjà M THIBAULT,
curé de Ste
Marguerite . Découvert par les agents révolutionnaires, il fut conduit
à la maison d'arrêt le 17 vendémiaire (8 octobre 1793) . Condamné fin
mars 1794 par le
tribunal criminel d'Alencon à la déportation et transferé sur les côtes
d'Afrique , il part pour
ROCHEFORT le 4 avril 1794. Il fut ensuite incarcéré avec les résistants de la dernière
guerre, dans l'un des vaisseaux négriers "Les Deux Associés"au
port de la Cabane Carrée, situé à l'amont de l'arsenal de Rochefort .
Ne pouvant franchir la rade de île d'Aix surveillée par les Anglais, ce
bateau va rester sur place jusqu'en février 1795 . Sur 869 prêtres
déplacés,567 périrent
à la suite des sévices qui leur furent infligés . Après quelques mois de
séjour dans cette épouvantable prison, M. Jean-Louis BESNIARD mourut le 20 août . Son
corps fut inhumé dans l'île d'Aix . pour en savoir plus cliquer Croisement avec la rue Saint Martin . Au 18 se trouvait l’ancienne
gendarmerie jusqu’en 1905. Xavier Victor Pierre Léon Rousseau, dont le père Victor était
gendarme, y est né le 28 Juin 1886 de Clémence Leroux. Ce sont les collègues de son père le gendarme Léandre Quentin et le gendarme Pierre Nicolas qui seront les témoins de sa naisance et signeront l'acte de naissance. Après
son baccalauréat, il fit carrière
dans l’administration des P.T.T et prit sa retraite en qualités
d’Inspecteur
principal en 1946. En 1929, il fut membres fondateurs du Syndicat
d’Initiative
d’Argentan et prit immédiatement en charge la revue du « Pays
d’Argentan » ainsi que le "dictionnaire du Pays
d’Argentan »
dont sont tirées une grande partie des informations historiques
figurant dans les pages de ce site et qui lui valu le prix
Thorlet, décerné en 1934 par l’institut de
France, Académie des Beaux-arts. Il est décédé en 1978 à Argentan. Un peu plus haut se
trouvait une succursale des religieuses garde-malades de la congrégation des filles de Sainte Marie de Gacé, fondé par le
curé Paul-Thimothée Anger, né à
Carrouges le 12 Messsidor de l'an 2 soit le 30 Jin 1795 et décédé en 1867, ainsi que la Patisserie d'Albert Louvel dont on vous présente la rue qui croise l'avenue ci-après :
 Rue Albert Louvel
Le 20 Juillet 1965 fut inauguré la nouvelle
voie construite pour joindre l’avenue du Maréchal Leclerc et celle du Docteur
Tremblin au niveau de la Maison de retraite. Elle fut baptisée rue Albert
Louvel en
souvenir de ce
Pâtissier de Carrouges, Maire adjoint de Carrouges qui fut en charge du
dossier du groupe scolaire, grand mutilé de guerre, chevalier
de la légion d’honneur, médaillé militaire, officier d’académie, il
siégeait au
Conseil Municipal depuis 1935. Il est décédé le 06 Juillet 1965 (voir l'article sur Louvel ) L'avenue du Mal Leclerc de Hautecloque se continue pour aboutir au 45 de la rue, où se
trouve autour du square Pity, l'école primaire et maternelle publique et le Collège Henri Delivet (voir l'article sur le Docteur en cliquant sur son nom). 
Dès l’édification de
la Collégiale Notre Dame du Bon-Confort au Chapître, les chanoines y recevaient
des élèves principalement destinés aux ordres. Il ne fut pas rare de rencontrer
des Carrougiens dans les facultés. En 1557, Jean Fromont fondait deux prestimonies (postes de vicaires) avec charge
de tenir une école gratuite pour les garçons. En 1700, Anne Favier
du Boulay, veuve du comte François le Veneur, en créa une autre
gratuite pour les filles. En 1730, Perrine Chauvière,
veuve de Jean Polisse, légua une maison avec un jardin pour l’école et une rente pour l’entretien d’un prêtre
charger d’enseigner aux enfants de la paroisse. Il semble bien que
les écoles de l’époque, omis la Collègiale, pour la commodité des instituteurs,
tous religieux, étaient groupées autour de l’église de la paroisse qui était à
l’époque celle de Sainte-Marguerite. En 1789, avec la
création de la commune, ce sont les
chanoines de la Collégiale qui furent tenus d’instruire la jeunesse du bourg de
Carrouges mais la Révolution, confisquant les biens et fondations et privant la
commune de prêtres, ferma ces écoles. C’est seulement en 1833 qu’il est fait
mention d’un instituteur à Carrouges et à Sainte Marguerite, rétribués par la
commune. En 1837, le Conseil
sollicite du gouvernement une subvention pour une construction
regroupant : une salle de mairie, cabinet pour les archives et audience
pour la justice de paix, classe et logement du maître. En 1876, le local
scolaire - situé à l’ouest de la mairie avant d’être transférée derrière - fut
attribué aux filles, et on en bâtit un autre pour les garçons sur la route
d’Alençon. En 1886, le Comte Le
Veneur fit construire un immeuble en dessous de l’église ( c’est l’actuelle Ecole du Sacré-Cœur) pour
y installer les
filles de l’école libre installée jusqu’alors
au fond de la cour des Guernons.
En 1944, l’école des
garçons sur la route d’Alençon fut démolie par les bombardements. Un groupe
scolaire comprenant une école de filles transférée depuis celle de la mairie et
une de garçons y fut reconstruite et inaugurée en octobre 1953. En 1966, la section d’enseignement secondaire du groupe
scolaire fut baptisé Henri Delivet, en souvenir de cet illustre chirurgien des
hôpitaux de Paris, originaire de Carrouges, ayant apporté sa contribution au
projet de construction du groupe scolaire et fut inauguré officiellement le 8
Octobre 1967 en présence de personnalités tel que son ami le médecin Henri Queuille, Ministre de
l’agriculture et sénateur de la 4e République. Le Collège lui, fut
inauguré par Mr Pleven ministère de la Justice, en Janvier 1973.
 Salle Polyvalente
Maxime Ménard Maire de Carrouges de
1963 à 1983 il réalisa entre autre, le collège,
la gendarmerie, le tout à l’égout et le changement de place de la
Perception
anciennement située près de la Maison de retraite et qu'il installa
dans l’immeuble de la rue de
Sainte Marguerite acquis en Mai 1965 pour 67500 frs. Celle-ci a
été supprimée en 2008 ce qui oblige les carrougiens à se rendre à La
Ferté Macé pour régler leurs impôts locaux.
Place Général
Le Veneur  |  |  Place des Halles, vue en venant de la rue St Martin |  vue en venant de la rue du Crochet |
Cette place était à l’origine la place des Halles. Celles-ci ayant
été reconstruites par le Général Alexis Le Veneur en 1785 ( voir
l’article sur le général dans le bulletin n°2) en remplacement d’autres
existant depuis 1647. Elles étaient longues de 50 m, couvertes en tuiles,
closes de planches au Nord et au Sud, avec la rue qui en faisait le tour. En 1869, le
puit qui se trouvait au centre des halles fut réparé par la famille Le Veneur. Mais en Juillet
1875, la municipalité leur rachète ces halles 15000 Frs pour les détruire en
1882  Elle récupère les matériaux pour construire un abattoir à la Tonnelière. Ce
dernier fonctionnera jusqu’en 1968. Depuis 1988, il sert d’entrepôt à la Mairie. Le puit fut muni d’une moto pompe en 1929. La place des Halles fut rebaptisée place du Général Le
Veneur en 1949.
En Novembre 1913, le buste de Théophile Anger
fut édifié sur cette place et inauguré le 12 Juillet 1914. Il sera fondu par
les Allemands pendant la seconde guerre mondiale. Son socle restera en place
jusqu’en 1952.
Le romancier Pierre Jean Launay est né place
des Halles en 1900. Il deviendra rédacteur en chef de France-soir et de Libération et mourru en 1982
officier de la légion d’honneur et des Arts et Lettres. Le Père Isidore METAYER est lui aussi né ici en 1826, c'est un des premiers missionnaires de Mandchourie ainsi qu'en 1843, Almire PICHON, le Directeur de Conscience de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus (dite de Lisieux)
Avenue du Docteur Tremblin Autrefois cette voie
s’intitulé rue de Sées Cette avenue fut
inaugurée le 25 mai 1954 par Mr Amelin, maire et conseiller général. Le Dr Tremblin fut
élu (bien malgré lui puisqu’il n’accepta qu’au 5e tour de scrutin),
maire de Carrouges pendant plus de 25 ans de 1925 à 1952. Il fut le promoteur
de grandes réalisations tels les réseaux d’adduction d’eau, l’édification du
groupe scolaire ...
La Maison de Retraite En 1902, Mme Blanche
Dromer, veuve du Dr Le Royer, conseiller général de Carrouges, léguait à la
commune la nue-propriété de divers immeubles sis à Javron, Chevaigné et Carrouges,
sous condition que les revenus en soient
affectés à un hospice de vieillards à
construire sur l’emplacement de sa maison, route de Sées. Pour ce faire, elle
laissait, en outre, une somme de 30.000 Frs que le Dr Théophile Anger augmenta
d’un don de pour cet hospice qui fut
inauguré en 1908. (pour le reste voir la page Maison de retraite) La
famille Le Royer vécut dans la maison faisant face à celle aux
volets verts qui elle, était à l'origine un hôtel dénommé: "l'Hôtel du cheval blanc"
Place du Général de Gaulle Mairie, juge de paix et ancienne école de filles jusqu’en
1953. Pendant la dernière
guerre, un baraquement fut construit sur cette place pour y loger l’école de
garçons entièrement détruite par les bombardements. La Poste. Avant 1930
elle était située rue du Chapitre, en dessous de la Gendarmerie
Route de Ste Marguerite
Le cercle Catholique
fut inauguré en 1913 par l’abbé Robillard qui fut enterré à Ste Marguerite de
Carrouges

la ruelle de l'être aux Riaux
|